 | | Objet: | Bayer | | Système: | AWADUKT THERMO | | Ville: | Schoten | | Exigences: | Les canicules récentes ont permis le développement de la climatisation. La protection de l’environnement a remis au goût du jour le principe du puits canadien qui peut la remplacer. Il apporte dans les maisons fraîcheur l'été et un appoint de chauffage I’ hiver en diminuant les consommations d’énergie.Le système du puits enterré est un principe ancien utilisé traditionnellement en Amérique du Nord pour maintenir hors-gel les cabanons et habitations sans chauffage, inoccupés pendant l’hiver. En France, ce principe de récupération de chaleur est appelé puits canadien ou puits provençal car il a été (est) utilisé pour abaisser la température des pièces de quelques degrés en été. Associé à la VMC de la maison, le procédé devient plus performant.Comment ça marche« Canadien » ou « provençal », le système consiste à prétraiter l’air de ventilation de la maison, en utilisant l’inertie thermique du sol. Plus communément appelé aujourd’hui géothermie, il est basé sur le simple constat que la température est constante à partir d’une certaine profondeur. A 2 mètres environ, elle se maintient autour des 15°C pendant l’été et de 5°C l’hiver. Un réseau de canalisations dans lequel circule l’air extérieur (l’échangeur thermique) est enterré à cette profondeur.En hiver, l’air est préchauffé lors de son passage dans l’échangeur géothermique. Cet air chaud, de 5 à 10°C environ, est diffusé dans la maison par des gaines spécifiques ou celles de la VMC. Comme l’air de renouvellement ne vient plus directement des bouches d’aération des fenêtres (qui sont alors bouchées), le puits canadien constitue un appoint au système de chauffage existant et permet de réaliser des économies d’énergies (de l’ordre de 15%).En été, sil la température de l’air extérieur est supérieure à 20°C, il est refroidi par la fraîcheur relative du sous-sol en traversant l’échangeur géothermique. Diffusé dans l’habitation, cet air entraîne une réduction de la température ambiante, de 5 à 10°C, soit aussi bien qu’un climatiseur électrique, mais une consommation électrique dérisoire et aucune émission de gaz frigorigène (le ventilateur d’insufflation du puits, ou celui de la VMC, ne consomme que quelques centaines de watts).Une mise en œuvre rigoureuseL’installation d’un puits canadien oblige de passer par une société spécialisée qui calculera le dimensionnement de l’installation en fonction du confort recherché.La nature du sous-sol apparait alors comme un facteur majeur. En effet, les terrains à faible diffusion thermiques (sols pierreux, sablonneux, peu homogène) ne conviennent pas. Les spécialistes sont contre la pose de l’échangeur sous la maison (avant sa construction), ou trop près des fondations sous peine d’un effet « négatif » : c’est la maison qui « chauffe » ou « rafraichit » l’échangeur. Il faut aussi savoir que le sol au dessus d’un puits canadien reste froid plus longtemps au printemps, et que la zone ne peut pas être utilisée comme potager.L’entrée d’air du puits canadien doit être à une hauteur suffisante (1,20 m) loin des sources de pollution (route, compost …) pour éviter d’aspirer de la poussière et les odeurs environnantes. Pour les mêmes raisons, elle doit posséder un système de filtration qu’il faut entretenir régulièrement. L’entrée est également protégée à l’aide d’une grille fine pour éviter que des animaux (rongeurs, moustiques …) ou que des feuilles mortes y pénètrent.Les tuyaux sont enterrés à une profondeur entre 1 et 2 mètres en moyenne selon le « pouvoir calorifique » du terrain, le diamètre et la longueur du réseau mis en œuvre. En maison individuelle, le diamètre peut varier de 10 à 20 centimètres et longueur d’échangeur thermique entre 25 et 50 mètres. Les tuyaux devront être séparés le plus possible les uns des autres (80 cm au moins).ils seront posés avec une pente de 2% dans le sens de l’aspiration (vers la maison) pour l’évacuation des condensats dans un puits perdu ou vers le réseau des eaux usées.Le réseau de canalisations enterré doit être résistant aux pressions de la terre et étanche pour éviter les infiltrations des eaux souterraines et la propagation des bactéries.Le PP (polypropylène) AWADUKT THERMO intègre une propriété bactéricide grâce à une coextrusion d’une couche d’ions argent. Brevet européen déposée depuis 2003, AWADUKT THERMO vous garantie un transfert optimale de chaleur et un écoulement des condensats parfait grâce à sa surface interne lisse.Le PE-HD (polyéthylène Haute Densité) utilisé pour le transport de câble est certes de qualité « alimentaire » (qualité propre naturellement au PE) mais présente aucune propriété bactéricide. Ce tube n’apporte pas d’étanchéité et peut donc amener des infiltrations d’eaux.Le PVC utilisé pour les réseaux d’assainissement peut dégager des vapeurs nocives.REHAU transforme depuis des dizaines d’années tous types de polymères dont le PP, le PE-HD et même du PVC. D’après sa grande expérience, il paraissait donc logique que REHAU se lance pour cette application avec le matériel le plus adapté : le PP.Une attention particulière est accordée aux raccords entre les différents tuyaux. Les systèmes de joints à lèvres sont recommandés plutôt que le collage (risque de rupture lors du remblai, dégagement des vapeurs nocives dû aux colles).Il est vivement déconseillé d’enrober les tuyaux avec du sable : en effet, celui-ci est isolant !!!!Le remblayage s’effectue avec tout type de terre, en évitant tout de même roches et cailloux. | | Avantage du système REHAU: | A l’intérieur, se raccorder à la VMC.Dans sa version la plus simple, le puits canadien sera équipé d’un ventilateur extracteur de faible puissance à la sortie du conduit dans la maison. Il accélère la circulation dans les pièces d’habitations. L’air pollué est ensuite extrait soit par les défauts d’étanchéité des menuiseries et de la toiture, soit par les bouches d’extraction individuelles ou de la VMC.Le raccordement à une VMC simple ou double flux est recommandé car plus efficace. Cela suppose, bien entendu, qu’il n’ya ait pas d’autres entrées d’air dans la maison, telles que des grilles de ventilation sur les fenêtres.Simple Flux, la VMC souffle, via des gaines ; l’air neuf réchauffé ou rafraîchi provenant du puits dans les pièces à vivre. L’air vicié est extrait dans les pièces de services et évacués vers l’extérieur. Cela reste une solution peu coûteuse, apportant des économies d’énergies en hiver. La mise en température de l’air neuf représente environ 25% de la consommation du système principal de chauffage, et ce poste est réduit de 50% avec le puits canadien, soit une économie de chauffage de 12% minimum. En été le rafraîchissement est notable : l’air est distribué à une température comprise entre 18 et 25°C pour des températures de 25 à 35°C.Double Flux, la VMC récupère les calories contenues dans l’air vicié, avant qu’il soit évacué vers l’extérieur, pour réchauffer l’air neuf provenant du puits canadien. L’économie de chauffage peut alors atteindre 20%. Mais, les capacités de rafraîchissement l’été sont bien moindres que celles d’une VMC simple flux.Pendant le printemps et l’automne, la température extérieure subit des variations plus ou moins importantes (journées ensoleillées ou nuits froides). L’air amené par l’échangeur géothermique serait donc plus frais que l’air extérieur. L’installation doit posséder un système de régulation (by-pass, servomoteur …) qui arrête ou met en marche le puits canadien selon la température extérieur. Une prise directe par cette régulation, complète le système.A quel prix ?Un puits canadien pour réchauffer/rafraîchir une maison de 150m², coûte entre 3000 et 5000€, hors terrassement et VMC.Maître d’Ouvrage : Bayer (nouvel bureau pour 250 personnes)Bureau d’étude : Ingenium BruggeEntrepreneur Principale : Van RoeyInstallation AWADUKT THERMO : ATF Zandvliet |
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